La Rupture

17 07 2007

Ne partageant que le prénom avec le locataire que j’espère précaire (”Ils sont sans droit ni titre (ndlr: Madâââââââââme !”) pour plagier Maître Michel lors du dernier Conseil Municipal) de l’Elysée, j’ai quand même voulu lui rendre hommage en m’auto-administrant une dose de rupture ! Depuis la fin de la semaine dernière, en effet, je n’ai pas mis à jour ce blog.
Rupture justifiée car ce week-end avait lieu la célébration officielle et familiale de mon union Royale… Union qui, je vous rassure, fût largement honorée !
Aussi pardonnez-moi de ce long et insoutenable silence ! Et pour les plus initiés d’entre-vous : Je suis désolée…





R.I.P.

12 07 2007

Tous les matins à l’ouverture de mon journal, à la consultation de ma revue de presse je tends le dos. J’appréhende dorénavant de lire chaque jour une mauvaise nouvelle. De voir annoncer l’effondrement de la maison, l’avis de décès du Parti. Je crains de lire les commentaires acides de nos adversaires qui s’affèreraient à graver sur les murs rue de Solfé “Parti Socialiste, Rest in peace”.
Où en est-on sur le chemin de la refondation du Parti depuis 2002? Quelles conclusions ont été tirées de notre mea culpa collectif? Quelle réponse apporte l’exécutif aux attaques toujours plus présentes et pressantes de la droite?
Est-il encore pertinent aujourd’hui de s’interroger sur les raisons de la défaite? Pour ma part j’inclinerais à penser que ces raisons sont connues de tous, qu’il n’est plus temps à l’onanisme intellectuel. Il est urgent d’agir ; mais l’action ne saurait se résumer aux excommunications individuelles quand bien même l’exclusion est parfois justifiée et doit être prononcée.
Des questions auxquelles je n’ai pas la prétention de répondre exhaustivement, mais qui méritent d’être posées. Parce qu’en 2008 d’autres échéances s’offrent à nous. Parce que les prochaines victoires seront un préalable à la Victoire en 2012.





Once upon a time…

10 07 2007

J’en reviens. Cela fera bientôt quatre mois que je me sacrifie à ce rituel.
Je n’en reviens toujours pas. Être arrivé à me discipliner à ce point.
Once upon a time, une Reine qui s’inscrivit dans une salle de sport. Non, vous ne rêvez pas! Frottez-vous les yeux, pincez-vous la fesse droite, confirmez en pinçant la fesse gauche. Rien n’y fera. Je suis inscrit dans un club ; ça fait classe un club! “Tu fais quoi après le taff?” “Je file au club“…
Ils sont forts les côôôôôaaaaachs du club, ils ont réussi à me vendre de la douleur! A peine glissé un orteil à l’intérieur du Saint-Siège l’architecture intérieure vous conditionne : “Vous voyez les éphèbes secs et musclés, huilés et UVisés? Vous les voyez bien? Tant mieux car vous ne leur ressemblez pas du tout! Et pourquoi mon pauvre Monsieur? Parce que vous ne faites pas encore partie du club!” CQFD
Autre astuce marketing, vous êtes reçus par le côôôôôaaaaach le plus en vue du club, histoire de vous démontrer que souscrire à la formule d’abonnement c’est contracter une assurance “2BC” (Beau Corps, Beau Cul).
J’écris bien LA formule. Vous n’êtes pas là pour choisir, ici on s’occupe de tout! Donc pour Monsieur ça sera une formule “Pass Millenium Liberté”… Comprendra qui pourra. Pour moi ça signifie seulement que grâce à mon RIB mon compte sera débité chaque mois de bip euros… Peut-être ai-je trop d’années post-bac?
Qu’importe, en plus de temps qu’il n’en faut pour qu’une blonde puisse faire l’inventaire de ses neurones et défragmenter son intelligence artificielle, la seule idée (fantasmagorique, utopique) de pouvoir un jour être agrafé sur les murs du club vous convainc.
Aussitôt dit, aussitôt signé vous vous retrouvez au vestiaire…





Mèche 1.0

9 07 2007

Au commencement était la blonde. Blonde d’état, de genre, de logique… Blonde en tout, blonde tout court, blonde un jour, blonde toujours… “Hé oui” affirmait-elle, tout naturellement suivi d’un coup de mèche orgasmo-ponctuant.
Le rapport au monde qu’entretient et vie au quotidien la blonde relève au mieux d’un blocage neurologique temporaire mais régulier, au pire d’un autisme avancé. il n’y a qu’à observer : la blonde est imprégnée de TOC. Mais elle ne le sait pas. Comment pourrait-elle d’ailleurs sans apercevoir puisque les personnes atteintes de TOC ont toutes consciences de l’absurdité de leurs comportements… sauf la blonde. Pour elle un TOC n’est que le nom, ou le prénom (”Ca dépend c’est sûr”) de… Toc (”Ben évidemment Toc TOC”).
La tête bloquée quelques secondes, légèrement penchée vers l’avant, hagarde, les sourcils plissés, le regard scrutant un horizon propre que nul ne saurait observer indiquent que la blonde est en mode “busy”, tous les voyants sont au rouge : activité cérébrale intense. “Je suis occupée, faudra repasser !” (la mèche, souvenez-vous).
Ebahie, la bouche en cul-de-poule, les lèvres figées à faire pâlir une Baronne Brandstetter? Ici plusieurs possibilités. Soit la blonde procède à une ventilation de son cerveau, soit elle s’apprête à partager quelques mots de son vocabulaire. Pour ma part, j’inclinerais à penser qu’il s’agit là du mode “in progress”, signes que la blonde est en marche.





Propulsé en 2.0

8 07 2007

Amis, connaissances, hôtes et hôtesses… tout le petit monde gravitant autour de ma sphère Royale avait pour habitude de m’entendre en 5.1… Réjouissez-vous fifrelins, farfadets et autres camarades de tout poil, vous pouvez désormais me lire en 2.0!
Non! L’Ancien Régime m’est déjà passé sous le nez, hors de question cette fois de laisser filer sans le choper au vol le web 2.0!
Ainsi voulu, ainsi fut fait…
A vos mulots, souris et autres bestiaux… De clics en menus, de listes déroulantes en liens hypertexte…
Et bienvenue !