S’il n’y avait qu’un pas entre toi et moi,
S’il n’y avait que toi et moi, alors, crois-moi…
S’il n’y avait plus de choix, si c’était toi,
S’il ne devait y avoir que toi, alors, crois-moi…
Mais je voudrais tant que tu comprennes qu’entre toi et moi il n’y a plus de choix,
Je voudrais tant que tu comprennes que la raison guide mon choix,
Je voudrais tant, et pourtant…
Alors, crois-moi, c’est mieux comme cela.
A toutes les (dé)raisons qui guident les coeurs.
Ne me demande pas pourquoi, mais cet article a un écho particulier pour moi. Je me doute bien que ce n’était pas fait exprès, mais voilà, ça me touche.
Tu écris toujours aussi bien ma Reine.
Ton ami.
Bon, je te mettrais tout ça en chanson.